(source : Manifestation de terrassiers du métro de Paris en mars 1913, Roger-Viollet)

La Belle Epoque ne l’est pas pour tous.
L’amélioration lente du niveau de vie, les progrès de la législation sociale n’empêchent pas les pétitions, les manifestations des ouvriers qui souhaitent, face à la misère qui subsiste pour certains, à l’exploitation qui est le lot de tous, une amélioration de leur condition. En réponse à la résistance patronale, les grèves sont nombreuses et conduisent souvent à des affrontements violents avec la police ou l’armée.